Jusqu’en classe de 3e, Marie-Charlotte voulait devenir interprète français-allemand. C’est suite à un échange avec une conseillère d’orientation au cours de sa dernière année de lycée qu’elle a finalement décidé de s’orienter plutôt dans une voie scientifique. Cet entretien de trente minutes l’a finalement convaincue de faire évoluer son projet professionnel. Etant donné qu’elle a toujours été attirée par la physique, elle a donc décidé de rejoindre ce cursus. Très vite, elle a été particulièrement intriguée par l’infiniment petit, comprendre ce qui ne se voit pas à l’œil nu. Aujourd’hui, elle ne regrette pas ce changement de cap et s’investit massivement dans son travail. Le sport représente pour elle une échappatoire afin d’évacuer la pression qui fait partie intégrante de son travail.

Son Conseil

« Pour trouver un premier emploi dans ce domaine ou avoir une évolution de carrière intéressante, il est important d’être mobile. »

Son cursus universitaire

C’est donc en classe de seconde, qu’elle a fait le choix de se diriger vers la recherche, dans le domaine de la physique.

Un choix d’orientation tardif

La mixité durant ses études

Au fil des années de licence de physique, la part de mixité est devenue de moins en moins importante. C’est seulement une fois en Doctorat qu’elle a de nouveau grimpé.

Vers plus de mixité en doctorat

De la thèse à son emploi actuel

Après sa thèse, elle a finalement fait le choix de rejoindre le monde de l’entreprise.

De la recherche à la conception

Un métier passionnant et exigeant

Dans son métier actuel, être mobile est un vrai atout pour saisir les opportunités de carrière et évoluer plus vite.

La mobilité, un atout

Son projet professionnel

Son métier d’ingénieure d’études dans le nucléaire

Sa vision

Les aspects les plus plaisants du métier : Travailler sur des projets industriels d’envergure nécessitant plusieurs années de conception– l’ouverture sur beaucoup d’autres domaines et le contact avec d’autres corps de métiers et domaines de compétences (physique, mécanique, génie civil, chimie…) – essayer de comprendre le fonctionnement d’un réacteur dans son globalité, voir comment les options se dessinent : elle apprend au quotidien de nouvelles choses – faire partie d’une équipe : les échanges sont nombreux et fréquents – la liberté accordée une fois la confiance gagnée.

Les aspects plus négatifs : une certaine pression : elle doit vendre des études, piloter et/ ou réaliser des études techniques complexes dans les temps – un processus parfois lourd et contraignant et une organisation qui manque de souplesse. 

Zoom sur ses missions

Marie-Charlotte travaille dans le département lié au procédé et à la sureté.

Études d’ingénierie 

Sa mission consiste principalement à trouver les meilleures dispositions contre les radiations pour le personnel qui est amené à entrer dans les différents locaux du bâtiment du réacteur et à vérifier leur bon fonctionnement.

La réalisation de calculs

Responsabilités techniques et de management

« Quand on est ingénieure d’études, on peut s’orienter dans plusieurs directions. Pour ma part, il s’agit de la voie « projet ». 

Vers plus de responsabilités

Relationnel

Le travail en équipe est indispensable pour continuer d’évoluer dans son domaine de compétences.

Des échanges quotidiens

Offre technique 

En tant qu’ingénieure, elle conserve et partage les informations techniques du projet.

Gestion du client

Son environnement professionnel

La structure

Areva Lyon est un immense centre d’ingénierie qui compte plus de 1300 personnes.

Une organisation très hiérarchisée

Ses relations professionnelles

Réservée de nature, en six ans d’expérience, elle a beaucoup gagné en confiance en elle.

Prouver ses compétences

Un univers plutôt masculin

En énergie nucléaire, les femmes sont globalement en minorité même si selon les corps de métiers, elles sont plus ou moins bien représentées.

Une mixité contrastée